Imprimer
Catégorie : Nouvelles
Affichages : 296
Musée du Louvre, Paris, avril 2015

Mona Lisa, la Joconde

« Dégustée » par les regards de ses visiteurs dans une intersection d’observation, madame Mona Lisa – La Joconde – usée par les années, aujourd'hui docile aux smartphones et leurs flashs énergiques, la femme de Francesco del Giocondo est exposée au Musée du Louvre, à Paris, dépourvue de formes et de protubérances modernes, d'attitude impartiale. Certainement influencée par la force illimitée de la connaissance de son génie – Léonard de Vinci – mystérieuse, elle esquisse des sourires amicaux à tous ceux qui sont dans cette salle, attentionnés à la plus grande proximité des volontés et en particulier dans l'amélioration des cadres électroniques, dans une focalisation digne et de bon goût qui prétendent réaliser.
Un certain non-sens s’installe, des signes phoniques sont mis en évidence, en se décomposant aspergés sur la mélodie folle emmêlée dans les murmures, qui constituent des cadres de musique d'abord confus, moulés après et conçus par le son de l'Orchestre Philharmonique de Stuttgart, à la suite des chansons du ciel de Katie Melua qu’elle n’aurait jamais imaginée de faire partie de cette préparation!
Dans un impatient besoin d’attention, quelqu'un s'est retourné et affirma ressentir une larme sur la joue gauche de Lisa. Cela ne pouvait être que féminin, sur la gauche! Tous regardent et confirment le tremblement du peuplier à Florence, dans des coupes croisées pour construire de gracieux petits lits et le soutien de la tranquillité pour Mona Lisa!